GEOCONCEPT : 25 ans déjà !

10/07/2015

De l’automatisation de cartes et plans réservés à un public technique averti à la cartographie collaborative et universelle, la géomatique a parcouru 25 ans. De la géomatique à la géoptimisation, il n’y a qu’un pas : vingt-cinq ans pendant lesquels la notoriété de GEOCONCEPT n'a cessé de croître à partir de son système d’information géographique éponyme, noyau d’une riche gamme d’applications qui ont vu le jour pendant ce quart de siècle.


25 ans de géo
25 ans d’innovation
25 ans d’expertise…

De l’automatisation de cartes et plans réservés à un public technique averti à la cartographie collaborative et universelle, la géomatique a parcouru 25 ans. De la géomatique à la géoptimisation, il n’y a qu’un pas : vingt-cinq ans pendant lesquels la notoriété de GEOCONCEPT n'a cessé de croître à partir de son système d’information géographique éponyme, noyau d’une riche gamme d’applications qui ont vu le jour pendant ce quart de siècle.


25 ans de géo
25 ans d’innovation
25 ans d’expertise…


… pour ajouter la dimension géographique dans les systèmes d’information des organisations en conjuguant évolutions technologiques avec convivialité et ergonomie, au service des métiers adressés.

Au début, on construisait une carte pour en faire un outil de référence. Elle était une finalité en soi. L’IGN, la RATP, France Telecom furent parmi les premiers utilisateurs de Geoconcept. Parallèlement, la carte comme outil de gestion patrimoniale et environnementale s’imposa au sein des collectivités territoriales.

La Ville de Marseille fut un des premiers clients Geoconcept. Suivit de peu la carte comme outil d’aide à la décision dans la gestion de crise. La DGA, la Préfecture de Police de Paris s’équipèrent alors de systèmes légers portables pour embarquer la carte sur des théâtres actifs. Vint également le tour des Services d’Incendie et de Secours qui se dotèrent de Geoconcept, outil interactif, à la portée du plus grand nombre et qui s’imposa peu à peu dans la majeure partie des établissements départementaux de France.

Puis vint le temps de la carte comme outil d’analyse avec l’apparition du géomarketing. Les banques d’abord puis les enseignes de la grande distribution et plus récemment des enseignes spécialisées comme Carglass ont été acquises à la cause du géomarketing : optimisation du maillage réseau, couverture du territoire, typologie de clientèle sont autant de problématiques traitées avec les outils de la gamme Geoconcept.
Enfin, les derniers secteurs acquis à la cause du « où » sont les métiers de la mobilité, de la gestion d’équipes terrain sur des sujets comme la planification, l’optimisation de tournées avec prise en compte des contraintes métier, le suivi de flottes…  Aujourd’hui, la carte s’efface totalement. Elle s’intègre en sous-marin dans les applications pour devenir composante d’un process métier.

La frontière entre les métiers et l’utilisation de la dimension géographique a tendance à disparaître. Le géomarketing et les problématiques de sectorisation s’invitent à la table du field service management ou de la logistique. La géo business intelligence est née.

Internet a révolutionné le monde, se plaçant comme un formidable outil de communication, de partage de l’information quelle qu’elle soit, où qu’elle soit. Cette vision irénique ne doit pas faire oublier que ce monde est un espace économique, un véritable marché.

Plus que jamais, intégrer la dimension géographique trouve son sens dans les réseaux économiques. Cloud, géolocalisation, omni-canalité ou multi-canalité, optimisation de tournées, big data, cartographie collaborative, objets connectés, géo-intelligence ou géo-BI, sont les nouvelles composantes du business aujourd’hui, business qui doit, dans un climat économique de crise, redoubler d’ingéniosité pour satisfaire les impératifs de rentabilité.
En route vers la cybercarto* ! GEOCONCEPT est prêt !

Christine Daniaud-Galet
Geoconceptienne depuis 22 ans


*pour reprendre l’expression de Gilbert Bardin, ex-utilisateur de Geoconcept pendant presque 20 ans, initiateur de la mise en place du SIG à la Ville de Marseille qui témoigne dans ce numéro.